On reprend le blog

Je viens de payer pour la 2ᵉ année consécutive le renouvellement du domaine de mon blog. Et cette année, j’ai décidé de ne pas gaspiller mon argent.

Ce blog était comme un journal qui trace mon aventure aux Comores. Et pourtant, je ne prends pas le temps de tout écrire. Pourquoi ? J’avais l’impression que les écrits ne sont plus aussi appréciés par le public au temps des réseaux sociaux, des vidéos d’une minute et des carrousels.

Néanmoins, en parcourant mon blog, je viens de me rappeler que j’écrivais d’abord pour documenter et laisser une trace de mon passage. Afin que les souvenirs et les écrits restent.

Aujourd’hui, marque le « grand » retour du blog, UyenshiComores = Habiter aux Comores, toujours d’après ma propre expérience.

Et que c’est il passé durant ces 2 années ? J’entreprends, tout en exerçant une activité salariée. J’ai ma société de conseil en conception et gestion de projet avec H Consulting. (Vous pouvez vous abonner à ma newsletter, que je reprends aussi !) J’ai ouvert ma société d’aménagement, de décoration et de rénovation, nommé IDAKA.

J’ai fait pleins d’autres choses, j’ai traversé encore plus de villes de Ngazidja. J’ai monté le Karthala ! (Quelle aventure, j’avais dit une fois, mais pas deux, mais au final, je suis prête à remettre mes baskets et partir). J’ai été formatrice en gestion de projet, j’ai été speaker dans 2 événements organisés par Comor’lab. Je siège désormais dans le conseil d’administration du Sanduk de Mnoungou (ça, c’est vraiment un moove le plus WTF, mais hey, prenons les opportunités quand elles se présentent !). Je suis toujours mentor pour le collectif Shawiri Mentoring. J’ai participé à la mise en place de la bibliothèque numérique des documents des Comores. Vous pouvez retrouver la bibliothèque ici. J’ai récupéré mon premier passeport comorien. Et bien sûr, j’ai assisté à pléthore de mashuhuli.

La vie politique était pas mal agitée avec des conséquences sur notre quotidien. Mais hey, la vie continue.

Je vous laisse avec quelques clichés de ces deux années et je vous dis à très vite.

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